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L'obesite dès le plus jeune age. |
Les ravages de l'obésité se mesurent de plus en plus tôt dans la vie
Une étude menée chez des jeunes filles montre qu'entre 5 et 11 ans, on peut déjà identifier certaines caractéristiques associées à un profil « à risque » de présenter plus tard un syndrome métabolique.
Le développement de plus en plus précoce de l'obésité explique que bien des troubles, comme l'hypertension et le diabète de type 2 apparaissent de plus en plus tôt.
Des chercheurs du Penn States Center Childhood Obesity se sont intéressés, aux caractéristiques du syndrome métabolique chez les adolescentes :l'obésité abdominale, l'hypertension, un taux de triglycérides élevés et de cholestérol HDL (le « bon ») bas.
L'étude révèle que les filles présentant à 13 ans les caractéristiques d’un syndrome métabolique sont également celles qui ont connu un gain de poids et de masse grasse le plus élevé depuis leurs 5 ans. Elle montre en outre que les filles qui présentaient toutes ces anomalies affichaient, au cours de la période 5 à 13 ans, une consommation plus élevée de boissons sucrées que les autres filles.
Cette étude suggère que certains déterminants précoces du syndrome métabolique - qui est associé à un risque plus élevé de maladies chroniques plus tard - peuvent être décelés très tôt dans la vie. Et que chez l'enfant déjà, on ne peut que prêcher la modération vis-à-vis des boissons sucrées, et tenir à l'oeil le développement du poids et de la masse grasse.
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La génération soda |
Génération sodas: quels effets sur la santé?
L'influence néfaste des boissons gazeuses à forte teneur en sucre sur la prise de poids et l'obésité a souvent été mise en évidence. Mais ce que nous savons moins, c'est que la consommation régulière de ce type de boisson a également un impact sur le développement du diabète de type 2 et l'augmentation des risques cardiovasculaires tant chez les adultes que chez les enfants.
D'après une récente étude américaine, les enfants qui consomment régulièrement des boissons sucrées sont 14% plus nombreux à développer un syndrome métabolique dès l'âge de 13 ans. Composé d'un ensemble de symptômes (obésité abdominale, taux trop bas de bon cholestérol protégeant les artères, tension artérielle très haute, etc.), le syndrome métabolique mène souvent à des problèmes cardiovasculaires ou à un diabète de type 2.
Principal responsable: le fructose. Présent en très grande quantité dans ces boissons par l'intermédiaire du saccharose dont il est un des composants (une canette de soda équivaut à six morceaux de sucre),
Le fructose semble en effet faire augmenter notre taux d'insuline (hormone permettant l'assimilation du glucose par l'organisme), mais aussi le taux de certains lipides présents dans le sang.
Une étude menée à la Harvard School of Public Health de Boston a suivi plus de 140.000 femmes pendant huit ans. Les auteurs de l'étude concluent à une augmentation de près de 83% des risques de développer un diabète lorsqu'on passe d'une consommation d'un verre de soda par semaine à un par jour.
Le piège de ces boissons est qu’elle ne provoquent pas d’impression de satiété. Nos bambins ont donc tendance à en consommer de grandes quantités, d'autant que ce type de boissons ne désaltère pas vraiment. Ajoutons également que si notre organisme prend très vite de mauvaises habitudes, il met par contre beaucoup plus de temps à s'en débarrasser. Il vaut donc mieux éviter d'habituer les bébés et les jeunes enfants aux boissons sucrées. Les vôtres sont déjà accros? L'idéal serait de les inciter à remplacer le soda par de l'eau, seule boisson indispensable à notre organisme.
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Moins de sel pour les enfants. |
Moins de sel pour les enfants.
L’hypertension artérielle est une cause majeure de maladie cardiovasculaire (MCV) et de ses complications. Elle serait ainsi à l’origine de 62 % des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de 49 % des cas de maladie coronaire.. A cet égard, les apports de sel semblent jouer un rôle important dans la régulation de la pression artérielle dès les premières années de la vie.
Une méta-analyse a porté sur 10 essais contrôlés dans lesquels ont été inclus 966 enfants ou adolescents, âgés de 8 à 16 ans. Les apports de sel ont été réduits de 42 %, avec en corollaire une baisse significative de la pression artérielle.
Une autre méta-analyse a porté sur trois essais contrôlés dans lesquels ont été inclus 551 nourrissons. Dans ces études, les apports de sel ont été réduits de 54 %, avec en corollaire, une diminution significative de la PA systolique.
Chez l’enfant comme chez le nourrisson, une réduction modeste des apports en sel suffit pour provoquer immédiatement une baisse significative des chiffres tensionnels qui, à long terme, pourrait contribuer à éviter à l’installation d’une HTA permanente à l’âge adulte. C’est dire que la prévention primaire de la maladie cardiovasculaire doit commencer le plus tôt possible, en décourageant la surconsommation de sel qui imprègne les comportements
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Les sources de Fer... |
Les meilleures sources de Fer alimentaires sont :
Le boudin noir, le foie de veau, de volaille, d’agneau, le foie gras, la caille, le jaune d’œuf, l’agneau, le bœuf, le cheval, le canard, le poisson, les fruits de mer, la dinde, le veau, le porc, le jambon, le germe de blé, la pistache, le soja
Quand vous prenez une suplémentation médicamenteuse en Fer, je vous conseille de al prendre dans un repas contenant de la viande ou du poisson et un fruit (la vitamine C augmente le passage dans le sang du Fer), mais évitez formellement dans ce repas des produits laitiers (le calcium gène la passage du fer dans le sang), des céréales complètes, le chocolat, le café, le thé
Et pour les enfants je vous conseille vivement le lait de croissance au moins jusqu’à 3 ans car il leur apporte des quantité intéressante en Fer (mais aussi en acides gras essentiels et adapté en protéines).
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Carences en Fer? Voici les causes |
Les carences en Fer : les habitudes alimentaires comme principal responsable
La carence en Fer est la principale carence nutritionnel à travers le monde puisque l’on estime que une personne sur 5 est concernée.
En France elle touche 20% des femmes non ménopausées mais aussi 20 % des enfants de 3 ans.
Les principales incidences de cette carence sont la fatigue, la chute de cheveux, la baisse du système immunitaire (et donc des infections à répétition), des accouchement prématurés et une baisse des capacités de concentration et de mémorisation
93% des femmes non ménopausées ont une consommation en fer inférieure aux besoins journaliers recommandés et 52% on une consommation inférieure au 2/3 des apports recommandés |
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Les habitudes et la télévision |
Télévision et consommations alimentaires l’OMS a fait une étude dans 35 pays d’Europe et du monde auprès de plus de 150 000 adolescents, les auteurs examinent les relations entre statut socioéconomique, temps passé devant la télévision (TV) et certaines habitudes alimentaires. Dans 26 pays, les garçons regardent davantage la TV que les filles. Les téléspectateurs de 13 ans sont plus assidus que ceux de 15 ans, qui le sont eux-mêmes davantage que ceux de 11 ans. C’est en Suisse que la proportion de téléspectateurs assidus est la plus faible (10 % passent plus de 4 heures par jour devant la TV) et que celle des « petits téléspectateurs » est la plus forte (60 % pour moins de 2 heures par jour), à l’opposé de l’Ukraine, avec 17 % de « petits téléspectateurs » et 44 % d’assidus. La France se situe dans la moyenne la plus basse. A l’exception de cinq pays (Groenland, Israël, Italie, Macédoine et Portugal), les adolescents de statut socioéconomique plus élevé sont moins enclins à regarder la TV. Dans tous les pays, à l’exception du Groenland, l’augmentation du temps passé devant la TV est associée à des fréquences de consommations quotidiennes plus élevées en boissons sucrées et sucreries et, pour une vingtaine de pays, moindre en fruits et légumes. Certains facteurs, comme la culture alimentaire familiale (repas pris ensemble) et l’exemple des parents, semblent limiter l’influence de la TV et de ses publicités. |
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Acitivité physique et espérance de vie |
Une activité physique modérée peut prolonger la vie
De nouvelles recherches menées au Danemark et au Royaume-Uni indiquent qu’une activité physique régulière a des effets bénéfiques quantifiables sur la santé, prolongeant de trois à cinq ans l'espérance de vie de l'individu par rapport à une personne ne faisant pas ou peu d'exercice.
En Europe occidentale, plus de 30 % des adultes sont insuffisamment actifs. À l'échelle mondiale, l'inactivité physique provoque 2 millions de décès par an. Elle représente un important facteur de risque pour les maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2, et est l'une des causes de l'augmentation spectaculaire des niveaux d'obésité dans toute l’Europe.
L'OMS encourage les adultes à effectuer tous les jours au moins 30 minutes d'exercice physique modéré, à savoir tout mouvement corporel entraînant une dépense d'énergie, par exemple marcher, rouler à vélo, jouer, faire le ménage, monter les escaliers ou pratiquer un sport. Les enfants devraient faire au moins 60 minutes d'exercice physique tous les jours. (communiqué de L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) |
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L'obésité et la télévision |
Excès de télé … Excès de poids chez les enfants
Le développement de l’obésité est particulièrement préoccupant parce qu’il touche des populations de plus en plus jeunes. Un problème qui se distingue par la diversité et la complexité des facteurs incriminés qui touchent au style de vie. Mais cela ne dispense pas de mettre parfois le doigt sur une des composantes susceptibles d’accroître le déséquilibre entre les calories ingérées et les calories dépenses: le temps passé devant la télévision.
Plusieurs études ont déjà dénoncé l’effet néfaste de la télévision sur le poids, et l’explication semble logique: la dépense énergétique devant le petit écran est proche de celle du sommeil, sans compter que l’on à les deux mains libres pour le grignotage. Des chercheurs de l’Université d’Otago, à Dunedin (Nouvelle Zélande), ont mené une étude sur une cohorte de 1000 enfants, suivis depuis la naissance jusqu’à l’âge de quinze ans (2). Ils ont procédé à une évaluation de leur «consommation» de télévision et procédé aux mesures staturo-pondérales aux âges de 5, 7, 9, 11, 13 et 15 ans.
Les résultats montrent que l’indice de masse corporelle (IMC) et la prévalence de l’excès de poids à tous les âges sont associés de façon significative au temps moyen passé devant la télé. Cette association est plus forte chez les filles que chez les garçons, sans que l’on puisse déterminer pourquoi. |
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La ménopause et le sport |
La pratique régulière d'une activité physique réduit les symptômes de la ménopause chez les femmes et améliore leur qualité de vie.
Des chercheurs de l'Université de Grenade (Espagne) ont trouvé que le nombre de femmes souffrant de symptômes sévères avait chuté d'un quart après qu'elles aient pris part à un programme d'exercice supervisé (3h par semaine) sur 12 mois, alors que les difficultés auxquelles étaient confrontées celles qui ne s'adonnaient à aucun exercice physique croissaient.
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L'alcool et la grossesse |
Les méfaits d’une consommation modérée d’alcool durant la grossesse
Les déficits en terme de performances intellectuelles sont bien documentés en ce qui concerne les enfants exposés à des quantités élevées d’alcool durant la grossesse.
Selon une étude récente, parue dans le numéro de juin de la revue « Alcoholism : Clinical & Experimental Research », une consommation d’alcool même légère ou modérée, surtout durant le second trimestre, se trouve associée à de plus faibles quotients intellectuels (QI) des enfants à l’âge de dix ans.
Cela suggère qu’un arrêt de la consommation au plus tôt lors la grossesse aurait des effets protecteurs, relatifs au développement du foetus. La meilleure attitude demeure de ne pas consommer d’alcool durant toute la période de grossesse. |
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L'alimentation chez l'enfant |
Chez l’enfant une bonne alimentation ne se conçoit qu'avec une bonne activité physique. Si un enfant est sédentaire, il va s'ennuyer et manger. Par contre, s'il est actif et si on lutte contre les moments d'inactivité par une activité physique, il va être à même de lutter contre les difficultés liées à la trop grande disponibilité alimentaire. Il est donc indispensable d'encourager l'activité physique. Rappelons que la sédentarité contribue pour moitié à l'obésité infantile. |
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