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    Le cholestérol, un bouc émissaire ?

    Le 08 janvier 2015

    Les autorités de santé lui font la guerre, depuis des années. Et bien sûr les industriels en profitent pour nous proposer des produits sans cholestérol ou des produits faisant baisser le cholestérol. Les laboratoires pharmaceutiques en profitent pour inciter les médecins à prescrire des médicaments faisant baisser le cholestérol. Et les laboratoires d’analyses médicales en profitent aussi : je ne vois pas un bilan sanguin sans un bilan du cholestérol.

    Mais pourquoi cette chasse au cholestérol ?

    Parce que le cholestérol est déclaré par les institutions de santé comme un facteur de risque d’infarctus du myocarde. Il y a d’autres facteurs de risque, tel que le tabagisme, l’excès de poids, l’absence d’activité physique, l’alimentation déséquilibrée. Et il se trouve que dans cette liste le seul qui peut se juguler grâce à un médicament facile à prendre et efficace est le cholestérol…

     

    Virginie Bales, diététicien nutritionniste à Paris vous donne son avis :

    Quand je regarde d’un peu plus près la littérature concernant l’installation d’un infarctus du myocarde,  le cholestérol est hors sujet. Et d’ailleurs même les autorités de santé qui comptabilisent le nombre d’infarctus en France chaque année ne note pas de baisse du nombre de personnes atteintes. Le seul progrès noté est une meilleure prise en charge immédiate aboutissant à une meilleure survie à 1 an. Il me semble que ça n’est pas satisfaisant.

     

    Virginie Bales diététicien nutritionniste vous conseille :

    Votre hygiène de vie est la clef de votre bonne santé. Tout ce qui rentre dans votre corps va avoir une conséquence positive ou négative sur votre santé. Bien sûr pas immédiatement mais au bout de plusieurs années parfois vous allez ressentir les effets de votre comportement.

    D’ailleurs une étude parue dans le Journal of the American College of cardiology, conclue que 52% des obèses qui étaient en bonne santé au début de l’étude on vu leur santé se dégrader au fil de l’étude qui a duré 20 ans. Les changements se faisant déjà sentir au bout de 5 ans pour 32% d’entre eux.

    Ecoutez votre corps et adoptez une hygiène de vie en rapport avec VOS besoins. Et oui notre corps est bien complexe, issu de million d’années d’évolution et nous voulons le réduire bien trop souvent à des raisonnements simplistes comme « pour maigrir il suffit de manger moins de calorie » ou « ne mange pas de féculents le soir pour dormir on n’a pas besoin de calorie. »

    Les besoins de notre corps sont bien plus complexes que cela, et à mon avis la clef du vieillissement en bonne santé réside dans l’écoute de notre corps et l’importance de le nourrir avec ce qu’il lui faut et non pas en enrichissant les industriels agro alimentaire d’abord puis pharmaceutique ensuite.

    D’ailleurs tous mes patients me disent se sentir mieux, avoir plus la pêche, dormir mieux, avoir meilleur moral avant même d’avoir perdu les kilos pour lesquels ils étaient venus me voir initialement.

    Le problème est que si les signaux existent chez chacun de nous à la naissance, les comportements et influences extérieures peuvent les court-circuiter et il est très courant de ne plus savoir de quoi nous avons besoin.

    Et c’est là qu’il est utile de prendre contact avec un diététicien nutritionniste qui saura vous aider, grâce à son écoute attentive, à mettre en place l’organisation qui VOUS convient. 

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